Sauvegarder les données d'un cabinet dentaire : les 3 scénarios à couvrir
La sauvegarde des données d'un cabinet dentaire, tout le monde dit l'avoir. Puis on demande la dernière date de restauration réussie, et le silence s'installe. Une sauvegarde qu'on n'a jamais restaurée n'est pas une sauvegarde, c'est une intention.
Scénario un : la panne. Le disque dur lâche un mardi matin, salle d'attente pleine. Ici, ce qui compte n'est pas d'avoir une copie quelque part, mais le temps qu'il vous faut pour retravailler. Une heure ? Trois jours ? Faites le calcul en journées de production perdues, c'est le seul chiffre qui parle.
Scénario deux : l'erreur humaine. Quelqu'un supprime le mauvais dossier, ou écrase une fiche. Ce n'est pas spectaculaire, c'est le cas le plus fréquent. Vous avez besoin de revenir à l'état d'hier, et de savoir qui a fait quoi — c'est là que le journal d'audit vaut plus qu'une copie de fichiers.
Scénario trois : le sinistre physique. Incendie, dégât des eaux, vol, cambriolage. Si le disque de sauvegarde est dans le même bâtiment que le serveur, vous n'avez pas deux copies, vous en avez une seule, écrite deux fois au même endroit.
Avec smilesIA, les données vivent chez un hébergeur en Europe, chiffrées, isolées cabinet par cabinet, avec journal d'audit. Vos trois scénarios ne dépendent plus d'une clé USB que quelqu'un doit penser à brancher le vendredi soir. Prenez quand même dix minutes pour vérifier ce que vos obligations locales exigent en matière de conservation : cela varie selon le pays.
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