RGPD au cabinet dentaire : la version simple et applicable
Le RGPD au cabinet dentaire fait peur parce qu'on le présente toujours en langage juridique. En pratique, il tient en une phrase : vous détenez des données de santé, vous devez savoir où elles sont, qui peut les voir, et pouvoir le prouver. Le reste, ce sont des détails d'application.
Commencez par la question la plus simple. Qui, chez vous, peut ouvrir n'importe quel dossier patient ? Dans beaucoup de cabinets, la réponse est « tout le monde, on partage la même session Windows ». C'est le point faible le plus courant, et c'est aussi le plus facile à corriger : un compte nommé par personne, des droits selon le rôle.
Ensuite, la traçabilité. Le RGPD ne demande pas que rien ne se passe jamais, il demande que vous sachiez ce qui s'est passé. smilesIA tient un journal d'audit, chiffre les données, les héberge en Europe, et isole strictement les données de chaque cabinet — un cabinet ne voit jamais celles d'un autre. Le cadre couvre le RGPD et la Loi 09-08 au Maroc.
Troisième point : la durée de conservation et vos obligations locales. Elles varient selon le pays et selon votre ordre professionnel. Ne vous fiez pas à un article de blog pour ce chiffre-là — le nôtre compris. Vérifiez auprès de votre ordre ou de votre conseil juridique, puis notez la règle quelque part par écrit.
Et gardez en tête ce que le logiciel fait, et ne fait pas. Chez smilesIA, l'intelligence artificielle scanne une carte d'identité, transcrit une note dictée, classe une radio, rédige un rappel. Elle ne pose aucun diagnostic. La décision clinique reste entièrement la vôtre — c'est aussi ce que le patient attend de vous.
← Tous les articles · Essai gratuit 30 jours