Pourquoi le moins cher coûte parfois le plus cher au bout d'un an

Deux cabinets choisissent chacun un logiciel. Le premier prend l'offre la moins chère du marché. Le second prend une offre un peu plus complète, un peu plus chère. Un an plus tard, on leur demande s'ils sont contents. Le second dit oui. Le premier dit « oui, mais ».

Le « mais » est presque toujours le même : il manque une fonctionnalité qu'il faut payer ailleurs, ou faire à la main. Une facturation qui existe mais qui n'est pas reliée au dossier patient. Un agenda qui ne gère pas plusieurs praticiens. Une sauvegarde qui n'est pas vraiment automatique. Rien de tout cela n'était écrit noir sur blanc au moment de signer, on le découvre seulement en l'utilisant tous les jours.

Le prix affiché d'un logiciel ne raconte qu'une partie de l'histoire. L'autre partie, c'est le temps que votre équipe passe à contourner ce qui manque, et l'argent dépensé ailleurs pour combler les trous. Un logiciel « pas cher » qui fait perdre une heure par semaine en tâches manuelles n'est pas vraiment moins cher, il déplace juste le coût, de la facture vers l'emploi du temps.

Ce n'est pas une raison pour choisir automatiquement l'option la plus chère non plus. C'est une raison de comparer sur les bons critères : ce que couvre vraiment l'abonnement, si la migration des données est incluse, si le support répond quand vous en avez besoin, et si le logiciel évolue avec les obligations du métier. smilesIA propose trois formules, de 54 à 229 euros par mois, pensées pour que le prix corresponde à ce dont votre cabinet a réellement besoin, pas à ce qu'il faudra racheter six mois plus tard.

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