La transition eAttest : par où commencer sans tout bloquer

Imaginez un cabinet qui a attendu le dernier jour d'août 2025 pour s'occuper de l'eAttest. Le 1er septembre, l'obligation tombe, et toute l'équipe se retrouve à chercher comment transmettre les attestations sans papier, en pleine journée de consultations. Ce n'est pas un manque de compétence. C'est un manque de temps, pris au mauvais moment.

L'eAttest remplace l'attestation de soins papier par une transmission électronique, reliée au réseau MyCareNet et à l'INAMI. Concrètement, cela change la manière dont chaque acte est enregistré et transmis pour le remboursement du patient. Ce n'est pas une option cosmétique : c'est devenu la règle depuis le 1er septembre 2025 pour l'ensemble des praticiens concernés.

La bonne nouvelle, c'est qu'on n'est pas obligé de tout changer en un jour. La transition se fait mieux par étapes : d'abord comprendre ce que l'eAttest exige réellement pour votre pratique, ensuite vérifier que vos dossiers patients et votre facturation sont bien structurés pour s'y adapter, puis avancer progressivement vers un fonctionnement électronique complet, sans arrêter le cabinet pendant deux semaines.

C'est là qu'un logiciel de gestion joue un rôle : pas en prétendant tout résoudre du jour au lendemain, mais en organisant les dossiers, la facturation et les données patients de façon assez propre pour que le jour où votre pratique bascule complètement vers l'électronique, la transition soit une formalité plutôt qu'un chantier. smilesIA travaille dans cette direction, avec une structure pensée pour évoluer vers les exigences électroniques belges, aux côtés des praticiens qui avancent pas à pas.

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