Dentiste conventionné ou non en Belgique : ce que ça change pour votre gestion
Être dentiste conventionné en Belgique, partiellement conventionné, ou pas du tout : le choix se discute souvent en termes d'honoraires et de patientèle. Mais il change aussi, très concrètement, la façon dont votre cabinet est géré au quotidien. Et cette partie-là, on l'oublie presque toujours au moment de décider.
Conventionné, vos tarifs suivent l'accord. Votre gestion doit donc être précise : bons codes, bonnes attestations, bon suivi des remboursements. Non conventionné, vous fixez vos honoraires, mais vous devez être irréprochable sur l'information au patient — le montant annoncé avant, le devis clair, le reste à charge expliqué. Partiellement conventionné, vous faites les deux, selon les plages horaires. C'est le régime le plus exigeant administrativement.
Imaginez un patient qui découvre son reste à charge au moment de payer. Il ne conteste pas votre travail. Il conteste de ne pas avoir su. Une seule mauvaise surprise coûte plus cher en réputation que dix rappels de rendez-vous bien envoyés.
Un logiciel ne choisit pas votre statut à votre place. Mais il doit le supporter sans friction : devis clairs, facturation cohérente, historique de ce qui a été annoncé au patient, agenda multi-praticien si vos plages conventionnées et non conventionnées cohabitent. smilesIA gère cela dans un seul outil, avec rappels WhatsApp/SMS et page de rendez-vous en ligne pour que le patient arrive informé. Rappelons que l'eAttest est obligatoire en Belgique depuis le 1er septembre 2025, et que smilesIA évolue pour s'y préparer.
Trois formules existent — Solo, Pro, Clinic — de 54 à 229 euros par mois, avec 30 % de remise en facturation annuelle. Comparé au temps passé à corriger un devis mal expliqué, le calcul se fait vite.
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