Consentement éclairé et documents patients : arrêter le papier volant
Le document de consentement éclairé dentaire a un ennemi principal : la pile. Il est signé, posé sur le bureau, puis il migre. Sous un devis, dans une bannette, dans un classeur qui n'est pas le bon. Le jour où il compte vraiment, c'est le seul document introuvable.
Le principe est le même que pour la radio : un document ne vaut que s'il est rattaché au bon patient, à la bonne date, tout de suite. Un consentement signé mais non classé équivaut, en pratique, à un consentement non signé.
La méthode : listez les documents qui reviennent chez vous — consentement d'avulsion, d'implant, de traitement orthodontique, devis, notice post-opératoire. Cinq ou six modèles couvrent la quasi-totalité des cas. Vous les remplissez, vous les faites signer, vous les classez dans le dossier avant que le patient ne quitte le cabinet.
Dans smilesIA, ces documents vivent dans le dossier patient, à côté de l'odontogramme, des radios et de la facturation. L'IA peut aussi scanner la carte d'identité pour créer la fiche patient sans ressaisie — un gain administratif, rien de clinique. L'ensemble est chiffré, hébergé en Europe, avec un journal d'audit : qui a ouvert quoi, et quand.
Et le passage se fait sans drame. La migration depuis Doctopus, Corilus ou depuis le papier prend environ 48 heures, prise en charge par l'équipe smilesIA. Vous n'avez pas à ressaisir vos dossiers vous-même.
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