Burn-out du dentiste : quand l'administratif ronge le métier
Le burn out dentiste administratif ne commence jamais au fauteuil. Il commence à 20 h 15, cabinet vide, quand vous rédigez les comptes rendus de la journée, relancez trois impayés et cherchez une radio qui a été enregistrée dans le mauvais dossier. Les soins ne vous ont pas épuisé. C'est la deuxième journée, celle qui commence après la première.
Le métier que vous avez choisi tient dans quatre heures de votre journée. Le reste, ce sont des tâches que n'importe qui pourrait faire — sauf que personne ne les fait à votre place. Alors vous les faites. Le soir. Le samedi. Un peu le dimanche.
L'épuisement des praticiens vient rarement d'un excès de dentisterie. Il vient de la charge invisible : tout retenir, tout ressaisir, tout vérifier deux fois. Le cerveau ne se repose pas parce que rien n'est jamais vraiment classé.
C'est là que smilesIA agit. Vous dictez vos notes de consultation, elles s'écrivent. La carte d'identité se scanne au lieu d'être tapée. Les radios se rangent seules dans le bon dossier. Les rappels partent sans vous. Rien de clinique — que du secrétariat repris à votre charge.
Imaginez récupérer une heure par jour. Cinq heures par semaine. Plus de deux cents heures par an rendues à votre famille, ou simplement à votre sommeil.
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